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Mardi 27 février 2007
Bonjour,
 
    L'association des Amis de Maurice Rollinat (dont les principales œuvres sont téléchargeables sur Gallica) organise son prix de poésie classique comme chaque année. Vous trouverez le règlement ci-joint. Je vous demanderais si cela vous est possible, de bien vouloir le diffuser autour de vous (dans le cadre de votre association, de votre revue, de vos réunions, auprès de vos amis poètes).
 
    Merci d'avance de votre aide à la connaissance de ce prix. Bien amicalement.
 
Catherine RÉAULT-CROSNIER
54, rue du Docteur Ledouble
37000 TOURS - France
Tél. : 02 47 61 43 08
Site Internet : http://membres.lycos.fr/crcrosnier
par Les Amis de Maurice Rollinat publié dans : Poëmes
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Samedi 13 janvier 2007

Dans le beau Bas-Berry, Maurice Rollinat,  

 

Gisèle Barbotin, son fils Jean Anatole  

 

Et Francis Bergeron, fidèle Pitolat,  

 

Ont fait des mille étangs de merveilleux atolls.

 

par Ivan de Duve publié dans : Poëmes
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Samedi 13 janvier 2007

 

 

Nous n’aurons que nos poings pour attaquer les tanks.                                                                 L’inutile combat, nous l’acceptons quand même !                                                                                             Saluons ce printemps où nous allons mourir.           

 

Adieu vie, adieu tout, adieu toi, l’inconnue                                                              Femme aux yeux clairs où dort l’avenir de la race ;                                                                                        Adieu ! Qu’à nous les morts, notre souvenir reste !                                                                                              

 

 

Nous entrons dans la mort comme au temple on pénètre.                                                                                       Les yeux levés vers toi, France, que nous prions.                                                            Notre mort affermit ton immortalité.               

 

 

Nous ne désirons pas autre chant sur nos tombes                                                               Que cette Marseillaise en quoi nous respirons.                                                                                              Épargnez nous les fleurs qu’on donne aux regrettés                                                                                                       

 

 

Car nous ne voulons pas qu’on pleure notre sort ;                                                                                            Car volontairement nous tombons pour la France  ;                                                                 Car nous ne savons pas de destin plus heureux :                                                                                                   

 

 

Nous sommes pleins de joie en mourant pour la France                                                                 Parce que nous savons qu’il n’est pas d’autre joie                                                                                              Et que les braves cœurs doivent périr bientôt.

 

 

Nous ne connaîtrons pas la victoire enivrante ;                                                                                                    Et la foule longtemps acclamant ses soldats                                                              Dans nos tombes sans noms, nous ne l’entendrons pas !

 

 

La France , sur nos os, fondera l’avenir                                                                                                            Nous mourrons pour que ceux qui resteront connaissent                                                                                  Et la chaleur du soleil et le rire des femmes !

 

 

 

par André Figueras publié dans : Poëmes
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Samedi 13 janvier 2007

Jouer, au paradis, à l’échanson des anges,

 

Me parfaire dans l’art d’un céleste mitron,

 

Verser à moult élus le Chignin-Bergeron :

 

Que ne suis-je, mon Dieu, de vos saintes phalanges !

 

 

Les chérubins œuvrant pour vos riches vendanges

 

Entonneront d’accord une ode au vigneron,

 

Et vierge, confesseur, bon ou mauvais larron

 

Combleront Rabelais d’abondantes louanges.

 

 

Le thon blanc au gingembre et jus d’algues fumé

 

En les salons du ciel, au laurier parfumé

 

Ouvrira le menu dressé par un apôtre.

 

 

Charolais, homard bleu, tendre agneau de Bellac

 

Mériteront, bien sûr, et grâce et patenôtre…

 

Sommelier, j’offre à tous l’or fauve du cognac !

 

par Louise-Anne Verdickt publié dans : Poëmes
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Samedi 13 janvier 2007

PIERRE BÉARN (1902-2004)

 

L’Association des amis de Pierre Béarn a été fondée en octobre 1999. Les Cahiers de Pierre Béarn (considérés comme une nouvelle Passerelle) publient deux numéros par an, le premier étant daté printemps-été 2000. « Lorsque j’aurai pris mon dernier train lequel m’emportera vers une destination que seule la Mort aura choisie, ces Cahiers devraient continuer de paraître, sous l’exclusive direction de ma secrétaire Brigitte Egger, laquelle a, seule, la possibilité de faire un choix parmi mes nombreux inédits » écrivait Pierre au fronton de ce Cahier n° 1. Ces Cahiers sont bien une suite naturelle de cette Passerelleque Pierre fit paraître, seul, de l’hiver 1969 à l’hiver 1987. Le 22 mai 2004 Jean-Pierre Lecoq, maire du VIe arrondissement de Paris, unissait Brigitte Egger à Pierre Béarn, qui devait prendre le dernier train en sa cent-troisième année, le 27 octobre 2004. Ces Cahiers devraient continuer, et ils continuent. La cotisation annuelle est d’un minimum de 31 € payable à l’ordre de l’Association des amis de Pierre Béarn, 60, rue Monsieur-le-Prince, 75006 Paris. Tél. 01 43 26 22 73.

 

JEAN BERTHET (1911-2002)

 

Poëte prolifique, auteur dramatique non moins généreux, le 12 avril 1911, mon ami Jean Berthet « a fait semblant de nous quitter » le 17 juin 2002. Pour faire partager les trésors culturels de ses archives (lettres, un Journal qui couvre quelque 500 carnets, ses œuvres inédites), une association Les amis du poëte Jean Berthet a été constituée en 2003, sous la présidence d’honneur de Jean Dutourd de l’Académie française. Un numéro spécial consacré à Jean Berthet par Le Cerf-Volant est envoyé gracieusement à tout nouvel adhérent. Les chèques d’adhésion, minimum 10 € l’an, établis à l’ordre de Les amis de Jean Berthet, sont à adresser à la secrétaire de l’association, Françoise Scott, 20, rue Lacretelle, 75015 Paris.

 

PHILÉAS LEBESGUE (1869-1958)

 

En 1929-1930, le poëte Alphonse-Marius Gossez et mon vieil ami Camille Belliard, le fondateur de L’Amitié par le Livre, créaient la Société des Amis de Philéas Lebesgue. Les buts de cette association sont de faire connaître l’œuvre de Philéas Lebesgue, décédé le 11 octobre 1958, et de sauvegarder sa maison natale sise 1, rue Philéas-Lebesgue à La Neuville-Vault , où vit toujours aujourd’hui sa petite-fille Thérèse Lebesgue. Présidée de 1955 à 1997 par André Matrat, son bureau est aujourd’hui composé de François Beauvy, président, Thérèse Lefebvre zt André Van Beek, vice-présidents, et Sophie Matrat, secrétaire et trésorière. Un beau Bulletin annuel paraît régulièrement ; dernier reçu : le n° 40 de septembre 2006. Les chèques (15 € par an) à l’ordre de la Société des Amis de Philéas Lebesgue, sont à adresser à Mademoiselle Sylvie Matrat, 18, rue des Pâtures, 60650 Saint-Paul. Téléphone : 03 44 82 23 31.

 

par Francis Conem publié dans : Les Amis en-allés
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